poèmes inédits 

traduits et présentés 

par Florence Pazzottu 

nouvelle collection

direction éditoriale | Jules Leroy 

conception graphique | Chloé Delchini

illustrations | Valentin Couanon-Bertin

« Les révoltes de la jeunesse sont passées par là, Pasolini, qui vit des années sombres sur le plan public ou personnel, est sur le point de publier ce qui sera le dernier recueil à paraître de son vivant. Voici l’ouvrage (enfin) traduit en français par Florence Pazzottu, aux éditions Lanskine, 50 ans tout pile après le drame (encore) non élucidé. »

Florian Bardou
Libération

« Moins contrainte mais pas moins élaborée, cette poésie atteint « l’impoétique », souligne justement Florence Pazzottu, dont la traduction restitue l’unicité de l’intention de Pasolini. »

Alain Nicolas
L'Humanité

« Dans Transhumaner et organiser, Pasolini défait les hiérarchies, l’ordre, les frontières attendus, institués ; le minoritaire, l’exclu, le condamné, l’inexistant se mettent à parler. »

Jean-Philippe Cazier
Diacritik

Pier Paolo Pasolini

Transhumaner et organiser

Trasumanar e organizzar est le dernier recueil en vers entièrement original publié par Pier Paolo Pasolini de son vivant. Paru aux éditions Garzanti en avril 1971, sept ans après Poésie en forme de rose, il était resté jusque-là inédit en français. Pasolini, qui dit avoir cessé de « s’illusionner sur la poésie », continue pourtant à écrire et vit alors un moment de renouvellement à la fois linguistique et intérieur, dont « un élément est une certaine attitude humoristique face à la réalité ». En « poète-bouffon », avec une forme singulière d’ironie, Pasolini réagit à la fois à l’actualité violente du monde, de son pays (l’automne 1969 étant désigné en Italie comme « l’automne chaud »), ainsi qu’aux événements de sa propre existence.

traduit et présenté par Florence Pazzottu

postface Hervé Joubert-Laurencin

« Conformisme, passivité bourgeoise, oubli de la charité, dictature de la consommation, désacralisation, oligarchie, effacement culturel, refus de la liberté : ce qui nourrissait le désespoir de Pasolini était aussi la source de sa poésie violente, donc authentique. “Le livre peut devenir un produit de consommation, l’édition aussi; la poésie, non”, disait-il en 1969. La poésie est donc inutile, et c’est là que résident sa beauté et sa force. Transhumaner et organiser en témoigne. »

Mariia Rybalchenko
Art Press

« Pasolini cherche à donner « style au chaos ». Dans la rage ou dans la joie, il livre à son lecteur tout ce qu’il peut arracher au tumulte du monde, ou à la confusion de sa propre existence. »

Amaury Da Cunha
Le Monde des Livres