Katherine Mansfield
L'oiseau du karaka
édition bilingue
poèmes traduits et présentés par Florence Pazzottu
Katherine Mansfield est célèbre pour ses nouvelles, ses lettres et son journal, mais peu savent qu’elle est poète, que la poésie l’accompagna toute sa courte vie.
Katherine Mansfield y cherchait une forme souple, légère, non corsetée, qui ait autant d’élan et de liberté que l’improvisation orale.
Ce qu’elle désirait, c’est dire la vérité des choses vues, entendues et senties, c’est capter l’instant de présence — à Sanary, à Bandol ou à Londres —, et partager, aussi, l’enfance et ses paysages, tels qu’ils l’habitèrent jusqu’au bout, et de façon plus intense encore après la mort du jeune frère.
Informations
15 €
genre | domaine étranger
parution Oct 2026
15 x 22 cm | 120 pages
isbn | 9782359632019
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Presse
La sortie de la sélection de poèmes de K. Mansfield présentés et traduits par Florence Pazzottu aux éditions Lanskine raconte la rencontre entre une femme décorsetée du siècle dernier, une poétesse d’aujourd’hui qui la traduit avec une certaine idée de justice, et une éditrice qui ouvre aux deux premières le souffle d’un espace éditorial.
La sortie de la sélection de poèmes de K. Mansfield présentés et traduits par Florence Pazzottu aux éditions Lanskine raconte la rencontre entre une femme décorsetée du siècle dernier, une poétesse d’aujourd’hui qui la traduit avec une certaine idée de justice, et une éditrice qui ouvre aux deux premières le souffle d’un espace éditorial.
Ce sont des textes de grande sensibilité au registre volontiers enfantin, comme si le conte devait l’emporter, ou que tout devait prendre place dans la forme d’une fiction mi-allègre, mi-mélancolique, notamment pour supporter le drame de la mort en 1915, sur le front, de son jeune frère de vingt-et-un ans, Leslie Heron Beauchamp. Katherine Mansfield aime raconter des histoires, et fixer de façon souple, en poétesse, non savante, ses flux de conscience, se souvenant notamment de ses paysages d’enfance.


