Hologrammes

Dans Hologrammes, il est question du monde, de soi, de l’amour, de la finitude, de Dieu et de son absence-présence, du mystère de la vie dans une poétique empreinte de sensualité. Le poète s’étonne, ne proclame rien, partage avec le lecteur cet étonnement, qu’il soit émerveillement ou déception, ravissement ou désespoir, qui constitue le socle de sa réflexion existentielle. Elle tente de poser les bases d’une éthique, s’interroge sur le Mal, l’outrage fait à la vie, à l’être sensible, et apostrophe le lecteur. Lire les poèmes d’Ewa Sonnenberg, c’est entrer,de fait, dans un dialogue sur les questions les plus cruciales qui se posent à l’homme, et ce d’une façon aiguë, où l’angoisse, l’inquiétude,  l’effroi même taraudent le poème.

 


 

Insignificance SPLASH

(tu te sens) comme dans une démo de jeu électronique ?

& il ne te reste qu’une seule vie ?

les implants psychiques ne t’obéissent pas ?

tu es dépendant de la réalité ?

(tu recherches) le Dernier Rêveur ?

(tu es) incompatible avec les trois dimensions ?

& tu voudrais discuter avec un répondeur ?(...)